Cette semaine donc, de l’homme du vrai, du gros barbu tatoué qui boit des bières et qui rote, parce qu’au final, ça ramène toutes les filles à leur Œdipe enfoui et tous les mecs à cette admiration à demi assumée de l’homme à l’état brut type Sébastien Chabal. Voici donc une liste non exhaustive d’hommes de Cro-Mignon (oui oui, on a osé le jeu de mots).
Parlons donc de la libéralisation des femmes. En l’an de grâce 1960, enfin dans ces eaux là, les femmes du monde occidental, sous l’influence de hippies drogués (donc impuissants), ont décidé de s’émanciper de la dépendance masculine. S’en suit un nombre incalculable de débats tous plus virulents les uns que les autres (parité, contraception, IVG, dentelle ou microfibre, string ou boxer, triangle ou ticket de métro…) qui sont devenus les grands clivages oestrogèno-sociaux des années deux-mille et une source inépuisable d’articles de remplissage pour les magazines féminins.
Dans le très complet Robert & Collins anglais français édition agglo de chantier, la traduction de « Indie Pop » se résume à « groupe musical peu viril avec un penchant pour l’alcool et les jeans serrés. » Good Shoes est un groupe de quatre jeunes hommes anglais originaires de Morden et Londres qui ne dérogent pas à cette tradition.
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