Impossible de savoir si ce groupe est ukrainien, néo-zélandais ou encore d’ailleurs, une chose est sûre ils sont là.
Avec ce premier album qui s’appelle Crude Futures, So so modern plante un haricot que je soupçonne d’être magique.
Abritée dans une montagne de sonorités, il n’y a pas d’agression juste quelques références grinçantes mais on les reconnaît donc on les savoure.
Inspiré évidemment mais qui ne l’est pas. La roue de la création est certes immense mais ça reste une roue.
On ne réinventera plus rien.
Mais voir des gens danser dans une piscine à Tchernobyl, discerner des mouvements qui dénote l’ivresse musicale, clore les yeux et sentir chacun de ses membres, c’est créer. Un création de rien si ce n’est des souvenirs mais ça dépend l’importance qu’on leur donne.
So so modern, c’est un peu comme un inconnu qu’on connaît déjà intimement.
J’aime beaucoup ce qu’ils font on ressent bien un petit côté qui fait penser à du archive en poussant un peu plus le côté electro.
En tout cas j’aime!
:)